© 2018 DCLP Gestion de Patrimoine Lyon - Mâcon
Partager

Notre sélection de solutions d’épargne pour 2019


DLCP - 28 janvier 2019 - 0 commentaire(s)

Toute l’équipe DLCP vous souhaite ses meilleurs vœux pour 2019 et vous propose une sélection des meilleures solutions d’épargne pour bien commencer l’année !

L’investissement en SCPI en 2019

L’investissement en SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) remplit plusieurs objectifs. Ainsi, pour les clients recherchant des revenus complémentaires, les conseillers DLCP pourront les orienter vers des SCPI de rendement. L’objectif sera également de diversifier les SCPI en fonction de la somme : Corum, Voisin, Primonial, La Française et Sofidy par exemple, avec ou sans crédit en fonction du patrimoine, des revenus et de l’âge.

Pour un objectif de développement du patrimoine, les conseillers DLCP peuvent proposer des SCPI avec crédit in fine. Grâce au nantissement/blocage d’un contrat d’assurance vie par le biais du crédit (entre 20 et 60% en général du crédit recherché, avec ou sans épargne mensuelle sur l’assurance-vie nantie), les clients peuvent accéder à des conditions d’achat très avantageuses. De plus, lorsque les clients sont assujettis à l’impôt sur le revenu, au-delà de diversifier les SCPI de rendement, on y ajoute des parts de SCPI de capitalisation. En effet, ces dernières ne distribuent pas de revenus afin de neutraliser la fiscalité. Ainsi on peut avoir environ 6% net de rentabilité, fiscalité comprise avec une volatilité faible liée à l’immobilier.

Enfin, les conseillers DLCP peuvent vous orienter sur des SCPI en nue-propriété. Effectivement, cet investissement correspond aussi bien aux personnes qui peuvent payer comptant ou à crédit mais qui ne recherchent pas de loyer. L’avantage ? Pas de fiscalité et une augmentation mécanique du prix de la part. Afin d’optimiser encore plus cet investissement, on peut calquer la durée de la nue-propriété sur le départ à la retraite afin de générer des loyers à ce moment.

Pour finir, l’investissement en SCPI correspond également à un objectif de protection des héritiers. En effet, lorsque l’on ajoute un crédit avec une assurance décès, cela protège également la famille. Pour le crédit in fine, si l’argent n’était pas en assurance-vie, on améliore souvent la succession pour les enfants jusqu’à 152 500€ par enfant par parent.

Quel choix de défiscalisation pour 2019 ?

Loi Pinel

En 2019, les règles du Pinel restent inchangées (au moment où l’on écrit ces lignes). A savoir une réduction d’impôt sur le revenu égale à 12, 18 ou 21 % du prix du bien en contrepartie d’une durée de location de 6, 9 ou 12 ans. Toutefois quatre autres conditions sont à cumuler : respecter un loyer nu plafonné par l’Etat ; choisir un locataire sous conditions de ressources ; ne pas investir plus de 300.000 euros par an dans cet immobilier défiscalisant (plus est possible, mais la défiscalisation sera plafonnée) ; ne pas acheter au-delà de 5.500 euros le mètre carré (idem, cela sera plafonné).

Si la défiscalisation reste attractive en termes de chiffre, reste que ce dispositif peut donner lieu à certaines déconvenues. Selon les villes, le rendement locatif d’un investissement Pinel évolue entre environ 1,5 % et 3,5 % par an (hors avantage fiscal). Si la location s’effectue à ce niveau réaliste, le manque à gagner sur les recettes locatives sera supporté par le bailleur. Il devra fournir un effort financier plus important, et surtout non prévu dans certaines simulations, pour rembourser le prêt immobilier.

De plus, la sélection du bien est un critère extrêmement important. Effectivement, si le prix du bien est au-dessus du marché, l’investissement en pâtira. Il vaut mieux un investissement pertinent et rentable, qu’un investissement en défiscalisation Pinel par exemple, si l’on perd sur la valeur du bien acheté.

Perp

Le PERP, Plan d’Epargne Retraite Populaire, est un outil de prévoyance et d’optimisation fiscale qui permet de préparer sa retraite. Effectivement, ce dispositif permet le versement d’une rente viagère au moment du départ à la retraite, avec un maximum de 20 % versé en capital. Le tout en allégeant son impôt sur le revenu.

Il correspond également à plusieurs objectifs pour vous :

  • Optimisation fiscale très significative (et hors plafond des niches fiscales) avec une efficacité accrue du dispositif pour les tranches d’imposition de 41% ou 45%.
  • Transmission d’une rente aux enfants sans droits de succession.
  • Protection en capital pour le souscripteur en cas de décès du conjoint

La loi Pacte qui devrait entrée en vigueur courant 2019 va apporter un certain nombres de changements sur les contrat PERP, qui seront bénéfiques pour les épargnants.

L’Assurance Vie en 2019

L’assurance vie est d’abord un instrument d’épargne, et peut correspondre à beaucoup de projets : à mettre vos économies de côté afin qu’elles fructifient, à rentabiliser une importante somme d’argent reçue, à se procurer des revenus réguliers…

Bref, à n’importe quel usage, tout en profitant d’une fiscalité avantageuse. Sont concernés tous les investisseurs : épargnants réguliers ou possédant de grande fortune, débutants prudents ou aguerris. L’important pour l’assuré est de faire un choix cohérent avec ses moyens financiers et ses objectifs.

Si vous avez dix ou quinze ans devant vous, verser régulièrement 500 euros par mois sur son contrat d’assurance vie suffit pour se constituer un  pécule représentatif. En vingt ans, même en se contentant d’un rendement modeste, on peut ainsi mettre de côté près de 165.000 euros.

La question est : quel montant de versement choisir ? Les conseillers DLCP aident leurs clients à évaluer et choisir la somme. L’assuré épargne régulièrement et/ou a investi un capital et est ainsi accompagné dans l’atteinte de ses objectifs. De plus, les fonds investis dans le contrat ne sont pas bloqués : ils sont disponibles à tout instant pour dépanner les assurés qui traversent une mauvaise passe, à condition, bien entendu, d’avoir choisi un contrat à versements et retraits libres. On peut également interrompre ses versements en cas de coup dur, puis les reprendre quand l’orage est passé, quitte à les augmenter ensuite pour rattraper le temps perdu.

Outre le fait d’alimenter sa solution d’assurance vie avec des versements réguliers, les aléas de la vie peuvent mener à encaisser des sommes d’argent conséquentes. Par exemple grâce à un héritage, ou en cédant des parts de son entreprise avant de prendre sa retraite, ou en touchant des indemnités de licenciement… On peut donc se retrouver avec de belles sommes sans l’avoir vraiment prévu et sans avoir réfléchi au meilleur usage qu’on peut en faire.

Ainsi, l’assurance vie répond également à ce problème. En effet, le montant de l’investissement n’est pas plafonné, ce qui peut intéresser les personnes qui ont beaucoup d’argent à placer.

Se générer des revenus

L’assurance vie peut également correspondre à un objectif de revenus. En effet, l’assuré en quête de revenus d’appoint peut programmer des retraits partiels sur son contrat en précisant préalablement le montant désiré et la périodicité. Schéma qui peut parfois s’avérer très utile fiscalement.

Les contrats multisupports

En plus du fonds en euro présent sur les contrats, on retrouve de nombreux supports d’investissement qui permettent de doper et de diversifier le placement (actions d’entreprises cotées ou non, indices, obligations…).

Ainsi, DLCP accompagne ses clients dans le choix de ces supports en respectant leurs objectifs de gains et leurs profils d’investisseurs.

Les personnes aimant la pierre peuvent aussi trouver leur bonheur au sein de contrats multisupports SCPI (société civile de placement immobilier). Le rendement des SCPI est sensiblement supérieur à celui des fonds en euros, et le risque inférieur à celui des fonds en actions, car les fluctuations sont limitées. Dans ce cas précis, l’épargnant bénéficie à la fois des avantages des SCPI et du cadre fiscale de l’assurance vie (Voir article: Avantages des SCPI en assurances-vie).

Une fiscalité attractive

Les pouvoirs publics souhaitent favoriser les placements à long terme, et pour cela, ont donné à l’assurance vie un cadre fiscal particulier et avantageux. Ces avantages sont régulièrement remis en question, mais ils restent encore très attractifs en 2019.

Ainsi, en cas de retrait d’argent, seule la fraction correspondant aux gains est taxée. Passé huit ans, ils profitent en outre d’une exonération de 4.600 euros par an (9.200 euros pour un couple). Enfin, en cas de décès de l’assuré, pour les capitaux transmis dans la plupart des cas, le bénéficiaire n’aura rien à régler à l’administration fiscale jusqu’à 152.500 euros de capitaux reçus par bénéficiaire (le conjoint lui est totalement exonéré, loi TEPA).

Pour vos enfants

Pour finir, les parents peuvent avantager financièrement un enfant mineur de deux façons : le désigner comme bénéficiaire de leur contrat (mais il ne touchera le capital qu’à leur décès) ou lui ouvrir un contrat à son nom. Ils alimenteront ensuite ce contrat librement, sachant qu’en cas de besoin ils pourront en retirer les gains accumulés (pas le capital) jusqu’aux 16 ans de l’enfant. À sa majorité, l’enfant deviendra pleinement propriétaire du contrat.

Choisir votre contrat de capitalisation en 2019

Le contrat de capitalisation, qu’on appelle souvent le « petit frère de l’assurance vie », est un instrument patrimonial très intéressant.

Voici un exemple de son utilisation au sein du cabinet DLCP : une cliente, 60 ans et une seule fille, divorcée, est propriétaire de son appartement (environ 500 000 €) et possède un contrat d’assurance vie sur lequel elle a déjà 190 000 €. Cette cliente va prochainement hériter du décès de sa mère d’un montant de 300 000 € et son objectif est de faire une donation à sa fille, mais aussi d’optimiser à l’avenir les droits sur sa succession.

La souscription à un contrat de capitalisation répond parfaitement à ses deux objectifs car cette cliente va pouvoir réaliser un démembrement sur le contrat entre elle et sa fille. Cela lui permettra de faire donation de l’intégralité de la nue-propriété qui représente de 50 % de la valeur de son contrat qui comptera pour 100 % à son décès sans droit de succession.

De plus, tout comme sur les contrats d’assurance vie, la cliente va pouvoir choisir, avec l’aide de son conseiller DLCP, la manière dont sera réparti son investissement. En effet, de nombreux contrats de capitalisation proposent des investissements en fonds euro, mais aussi en unités de comptes.

La loi Madelin en 2019 : un dispositif toujours attrayant

Les contrats Madelin permettent aux travailleurs non-salariés (TNS : professions libérales, artisans, commerçants, et gérants majoritaires) d’améliorer leur protection sociale dans les domaines de la retraite, la prévoyance, la santé, et la couverture du risque perte d’emploi. Ces contrats Madelin sont déductibles fiscalement sous réserve de respecter certaines conditions.

Les cotisations versées par les travailleurs non-salariés peuvent être déduites de leur revenu imposable, dans la limite de leur plafond de déduction fiscale. De plus, cela devient vraiment intéressant pour des tranches d’imposition à 30% en BNC.

Les dispositifs Madelin sont des outils extrêmement avantageux pour les professionnels exerçant à leur compte. De plus, le Madelin retraite peut aussi être déduit pour certaines formes de sociétés de l’impôt société. Le bénéfice sera en conséquent moins imposé. Dernier détail important, en sélectionnant les fonds investis votre retraite Madelin évoluera bien mieux. En passant par des spécialistes à l’écoute, vous pourrez également trouver des placements qui correspondent à vos principes comme les Investissements socialement responsables.

La loi Pacte qui devrait entrée en vigueur courant 2019 va apporter  un certain nombres de changements sur les contrat madelin également, qui seront bénéfiques pour les épargnants.

Pourquoi opter pour le PEE-PERCO en 2019 ?

Si celui-ci est mis en place dans l’entreprise, le Plan d’Epargne Entreprise concerne tous les salariés, avec 3 mois d’ancienneté minimum si condition exigée. Les entreprises de 1 à 250 salariés (les mandataires sociaux, le chef d’entreprise et leur conjoint ayant le statut de collaborateur ou de conjoint associé) peuvent également y prétendre. Les bénéficiaires peuvent conserver leur PEE en cas de rupture du contrat de travail (démission, licenciement, retraite, préretraite…), et peuvent également le reprendre. Pour information, voici les cas de déblocages anticipés avant les 5 ans pour un PEE sur le site de l’état.

Versements et abondement sur un plan d’épargne salariale

En pratique, les salariés peuvent verser les sommes qu’ils souhaitent sur leur plan d’épargne salariale. Les versements volontaires possibles sont plafonnés à 25% de la rémunération annuelle brute. Il peut également s’agir des sommes provenant d’un autre plan d’épargne salariale (à l’exception du PERCO), des droits inscrits sur un Compte Epargne-Temps (CET), ou encore tout ou partie des primes d’intéressement et/ou de participation.

Puis, en complément des sommes investies dans le cadre du plan d’épargne salariale, il peut y avoir le bénéfice d’un abondement pour les salariés. Ce sont donc les versements effectués par l’entreprise qui bénéficient aux salariés qui versent.

Cependant, le plafond de l’abondement ne peut pas dépasser certains seuils. En 2019, ce dernier est fixé à 8% du plafond annuel de la Sécurité Sociale (par an et par salarié) et ne pas peut excéder le triple des sommes versées par le salarié.

La fiscalité du plan d’épargne entreprise

Les sommes investies sur le PEE par le biais de l’abondement sont exonérées de charges sociales (hors CSG et CRDS) et d’impôt sur le revenu. Donc ce placement, au-delà de l’abondement, est fiscalement intéressant.
De plus, l’état exonère les plus-values réalisées au bout de 5 ans, hormis les prélèvements sociaux dus au titre des revenus des placements.

Gestion financière du plan d’épargne salariale

Les sommes versées sur le plan d’épargne entreprise sont investies dans des valeurs mobilières (actions, obligations, produits monétaires) qui, en fonction des rendements, génèrent des plus-values. Ces dernières augmentent la valeur du plan d’épargne salariale. Donc si la sélection est qualitative, la différence peut significativement représenter des sommes importantes. De surcroît, nos experts sélectionnent les fonds en fonction de vos demandes.

En conclusion, l’épargne salariale est un outil idéal pour financer vos projets à moyen terme ou pour :

  • Générer un complément de revenus à la retraite.
  • Se protéger en se constituant une épargne de précaution.
  • Valoriser ses employés pour un chef d’entreprise

Articles susceptibles de vous intéresser

Publier un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *